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	<title>Spintank &#187; Nicolas Vanbremeersch</title>
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	<description>Spintank accompagne les entreprises dans leur dialogue avec l&#039;opinion en ligne.</description>
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		<title>Spintank ouvre le tank, nouvel espace de coworking dédié au numérique et à la communication</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 17:30:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Spintank inaugure le 20 octobre le tank, nouvel espace de coworking dédié au numérique et à la communication. Le mouvement mondial du coworking est très lié à l’économie numérique, et répond à deux besoins : partager un espace, certes, mais &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/spintank-ouvre-le-tank-nouvel-espace-de-coworking-dedie-au-numerique-et-a-la-communication/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Spintank inaugure le 20 octobre <a href="http://www.spintank.fr/a-propos/le-tank/">le tank</a>, nouvel espace de coworking dédié au numérique et à la communication.</strong></p>
<p>Le mouvement mondial du coworking est très lié à l’économie numérique, et répond à deux besoins : partager un espace, certes, mais aussi permettre à des acteurs de travailler en réseau, afin d’encourager l’échange et l’ouverture.</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/spintank-ouvre-le-tank-nouvel-espace-de-coworking-dedie-au-numerique-et-a-la-communication/letank-3/" rel="attachment wp-att-1156"><img class="alignnone size-full wp-image-1156" title="LETANK" src="http://www.spintank.fr/wp-content/uploads/2011/10/LETANK.png" alt="" width="652" height="284" /></a></p>
<p>Spintank, en emménageant dans de nouveaux bureaux, propose un espace de coworking dédié aux acteurs des univers du numérique et de la communication : <a href="http://www.spintank.fr/a-propos/le-tank/">le tank</a>.</p>
<h1>Le tank, c’est :</h1>
<p>Un espace de coworking de près de 200m², au 50 rue de Montreuil à Faidherbe-Chaligny. Un quartier dynamique, proche de nombreuses entreprises du numérique, bien desservi (à 5mn de 5 lignes de métro et proche du RER Nation).</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/spintank-ouvre-le-tank-nouvel-espace-de-coworking-dedie-au-numerique-et-a-la-communication/letank-2/" rel="attachment wp-att-1155"><img class="alignnone size-full wp-image-1155" title="letank" src="http://www.spintank.fr/wp-content/uploads/2011/10/letank1.jpg" alt="" width="815" height="547" /></a></p>
<p>Des bureaux sympathiques, de qualité, dans un espace favorisant la créativité et le travail des acteurs du numérique (open space sous verrière, espace lounge, nombreux endroits de micro-travail en commun). Café et thé à volonté, salles de réunion, internet très haut débit et espaces de détente sont à la disposition des tankers.</p>
<p>Des événements de partage et convivialité réguliers entre coworkers (dont des &laquo;&nbsp;after tanks&nbsp;&raquo; et des &laquo;&nbsp;prez tank&nbsp;&raquo; une fois par mois), pour nourrir l’échange et rendre le réseau prolifique pour tous.</p>
<p>Le tank, est amené à évoluer avec la participation de ses membres, et à se prolonger plus largement dans des réseaux de partage de compétence&#8230;</p>
<h1>Les premiers tankers</h1>
<p>Parmi les premières entreprises accueillies au <a href="http://www.spintank.fr/a-propos/le-tank/">tank</a>, citons :</p>
<p>- <a href="http://fr.amiando.com/">Amiando</a> &#8211; Verena Gladiator et Christiana Peuker gèrent le bureau français de la plateforme leader à l’échelle mondiale de software-as-a-service pour la gestion d’événement et la billetterie.</p>
<p>- <a href="http://www.deuxieme-labo.fr/">Deuxième labo</a> &#8211; Antoine Blanchard, Elifsu Sabuncu et Coralie Gaudet veulent «inspirer le changement science-société ».</p>
<p>- <a href="http://www.liquidliquid.com/">Liquid Liquid</a> – Avec cette « agence de communication spécialisée dans les événements, les formations et les expertises liquides », Thierry Daniel, Eric Fossard et Pierre Baussaron veulent aider à « boire moins, mais boire mieux ».</p>
<p>- <a href="http://www.mutualbenefits.net/">Mutual Benefits</a> &#8211; Pour les entrepreneurs et investisseurs de l’Internet, Yann Mauchamp réalise avec Mutual Benefits « des missions de conseil en stratégie : analyse prospective, deal-flow management, monétisation, audit opérationnel, due dilligence, création et animation d’écosystèmes, développement international ».</p>
<p>- <a href="http://robineko.com/">Robineko</a> &#8211; Robin Berjon est consultant en normalisation (standard web, XML, mobile): « élaboration de normes, aide à l’innovation, prospective, intelligence économique ».</p>
<p>Il reste quelques places disponibles au tank. Pour en savoir plus et nous contacter, c&#8217;est <a href="http://www.spintank.fr/a-propos/le-tank/">ici</a> !</p>
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		<title>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un thème de campagne ?</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 09:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[campagnes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>

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		<description><![CDATA[A un peu moins d&#8217;un an, tout le monde s&#8217;interroge, ou affirme (l&#8217;interrogation est plus rare, médiatiquement, que l&#8217;affirmation péremptoire) sur ce que seront les thèmes de campagne, ce qui fera l&#8217;agenda de l&#8217;élection présidentielle de 2012. On y mélange &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/quest-ce-quun-theme-de-campagne/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A un peu moins d&#8217;un an, tout le monde s&#8217;interroge, ou affirme (l&#8217;interrogation est plus rare, médiatiquement, que l&#8217;affirmation péremptoire) sur ce que seront les thèmes de campagne, ce qui fera l&#8217;agenda de l&#8217;élection présidentielle de 2012. On y mélange des souhaits personnels à une vague analyse pseudo confondante. Souvent, on oublie que ce qui définit l&#8217;agenda, ce n&#8217;est pas l&#8217;importance d&#8217;un sujet, mais la capacité du rapport de force des acteurs du débat à cristalliser un sujet, à le faire émerger. Dans cette analyse, on oublie souvent un acteur : l&#8217;opinion, le peuple, toi, moi.</p>
<p>Prenons le nucléaire. Voilà un thème qui intéresse des journalistes, a donné lieu à une grande catastrophe, et clive au sein du paysage politique. Le PS et les écolos sont divisés sur le sujet, et cela pourrait augurer d&#8217;une cristallisation, sur fond de rapport de force verts-socialistes, autour de leur alliance potentielle. Max Gallo, dans le dernier numéro de l&#8217;Esprit public, n&#8217;hésitait pas, en disant que ce serait un des trois grands thèmes de la campagne.</p>
<p>Sauf que.</p>
<p>Sauf que les Français, sur le nucléaire, sont indécis, et n&#8217;arrivent pas à formuler une préférence nette. De manière générale, on peut synthétiser leur position ainsi : un quart de pro, un quart d&#8217;anti, et une moitié d&#8217;indécis. Les anti savent où ils sont, politiquement, les pro aussi. Les indécis, qui sont le noeud du problème, la position commune (c&#8217;est balancé, voyez-vous, cette question), ne décideront clairement pas de leur vote sur ce sujet. cette position, dès lors, est peu incitative pour les politiques. Seul le rapport de force entre partis leur imposerait de se positionner fortement. D&#8217;où la position floue de Martine Aubry et du PS, qui n&#8217;ont aucun intérêt à dépasser cette vision moyenne de l&#8217;opinion : en sortir peut-être, mais pas tout de suite.</p>
<p>Autre écueil, inverse : croire que les préférences des Français déterminent les thèmes de campagne. Ce n&#8217;est pas parce que les français sont préoccupés d&#8217;emploi ou de pouvoir d&#8217;achat qu&#8217;on en parlera, mais parce que s&#8217;installera une dynamique de débat ou de polémique sur le sujet, sur la base de propositions qui créent du clivage, placées au bon moment, au bon endroit.</p>
<p>Il en va ainsi de la majorité des sujets. Il faut aller dans ce qui résonne, ce qui clive. Et aucun acteur n&#8217;est capable de décider de ce qui forme l&#8217;agenda, seul. Il s&#8217;agit de penser ce qui peut créer de la différence, et surtout, de l&#8217;entrainement dans l&#8217;échange. Ce qui génère de la cristallisation, dans un agenda zappeur, c&#8217;est la polémique, le propos hors cadre, ou le déplacement de terrain par la surprise, le nouvel angle posé sur un sujet. Exit donc, le thème de la dette, sauf effet spectaculaire ; difficile, la fiscalité, sauf à taper d&#8217;abord sur des révélations surprenantes. Faire vivre l&#8217;agenda est devenu une science, qui a énormément évolué depuis quelques années : il ne suffit plus de se déplacer à Limoges ou Besançon &laquo;&nbsp;à la rencontre d&#8217;acteurs de terrain&nbsp;&raquo;. Il faut agir sur la matrice de sa formation, et nourrir l&#8217;entrainement par la production d&#8217;unités virales.</p>
<p>Cette obsession de l&#8217;agenda est d&#8217;ailleurs un peu folle. L&#8217;enjeu d&#8217;un candidat, ou d&#8217;un camp, ce devrait être une double bataille. Celle de l&#8217;agenda est primordiale : comment puis-je faire cristalliser le débat sur mes thèmes ? La deuxième est la cristallisation des perceptions : comment puis-je installer de manière durable un lieu-commun de perception sur un sujet ? De fait, on peut noter que l&#8217;UMP et Nicolas Sarkozy sont bons sur le premier, avec leur capacité inouïe à fabriquer de la polémique. Sur le deuxième objectif, le PS n&#8217;est pas si mauvais, dans sa capacité à installer des perceptions sur l&#8217;action de Nicolas Sarkozy (15milliards de cadeaux aux riches pour TEPA, etc&#8230;.). Seul hic : ils ont un mal fou à le faire pour leurs propres proositions.</p>
<p>Alors, un pronostic ?</p>
<p>Dans la bataille de l&#8217;agenda, ceux qui ont du pouvoir sont les plus connectés, les plus proches du temps réel, et ceux qui sont producteurs d&#8217;unités éditoriales virales. Gagnants : les media en ligne, vrais fabricants de ce qui alimente la rue, par effet de système. Deuxième gagnants : les grands polémistes. Impact sur les thèmes ? De la petite saloperie, et surtout du sociétal, de l&#8217;identitaire. On parlera de morale, d&#8217;identité nationale, d&#8217;immigration ou de sécurité. Dehors ? Les tiers du débat (lobbies, ONG, think tanks&#8230;) qui ne sauront pas renouveler leurs modes d&#8217;intervention, et espéreront une rationalité : leur bataille ne peut pas être celle de l&#8217;agenda, mais des perceptions.</p>
<p>Dans la bataille des perceptions, victoire aux repreneurs, aux décrypteurs, aux alimenteurs du débat, ainsi qu&#8217;à ceux qui savent mobiliser la masse pour les diffuser. Il va falloir savoir suivre à un agenda fou, pour venir laquer, quelques moments après, la perception qui change le regard, passé l&#8217;abus de court terme. Ici, les gagnants sont ceux qui ont une capacité, réactive, à rebondir sur un thème qui est monté très haut, et proposer une vision qui change la perspective, en ayant un point de vue qui soit transmissible.</p>
<p>En tout cas, celui qui sait prédire ce que seront les thèmes de campagne vous ment. Ça peut faire un métier, remarquez.</p>
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		<title>La cité digitale</title>
		<link>http://www.spintank.fr/la-cite-digitale/</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Apr 2011 21:51:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces jeudi et vendredi dernier, j&#8217;étais invité à parler au Congreso internacional Ciudadania digital, organisé par le Diario Vasco, le principal quotidien basque, et dont Spintank était un des partenaires. Ce furent deux jours de congrès très riches, avec une &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/la-cite-digitale/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces jeudi et vendredi dernier, j&#8217;étais invité à parler au <a href="http://www.congresociudadaniadigital.com/">Congreso internacional Ciudadania digital</a>, organisé par le Diario Vasco, le principal quotidien basque, et dont Spintank était un des partenaires. Ce furent deux jours de congrès très riches, avec une assistance essentiellement espagnole, l&#8217;occasion de se connecter aux débats qui agitent le monde du web et de la politique ici.</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/IMG_0657.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-388" title="IMG_0657" src="http://www.spintank.fr/wp-content/IMG_0657-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></p>
<p>J&#8217;en reviens avec une impression simple et claire : il existe, au niveau européen, de vrais sujets communs, qui sont posés en des termes similaires, quant à la webpolitique. Ce ne sont pas des effets de mode, ce sont de vrais sujets de fond : l&#8217;organisation du débat démocratique, la transparence de l&#8217;action publique, les enjeux posés par le nouvel écosystème qu&#8217;apporte le web à l&#8217;action publique sont très proches, chez nous, en France, et en Espagne.</p>
<p>En témoignent les débats sur l&#8217;open data, qui ont occupé une bonne partie des discussions. J&#8217;avais vraiment l&#8217;impression d&#8217;être en France, lors de <a href="http://www.rslnmag.fr/blog/2011/3/1/live_l-open-data_et-vous_et-vous_et-vous_/">la conférence</a> que j&#8217;ai eu le le plaisir d&#8217;animer chez Microsoft. On a, en Espagne comme en France, un groupe de pionniers, animés par une vision commune, des résistances d&#8217;ordre culturel et qui tiennent à la manière d&#8217;agir d&#8217;administrations, de vraies questions sur les modèles, et déjà des enjeux de coordination&#8230; En témoigne aussi les expériences de campagnes électorales&#8230;</p>
<p>Surtout, ce qui frappe, c&#8217;est le langage commun avec les interlocuteurs locaux. Je ne parle pas un mot d&#8217;espagnol, mais de nombreuses références sont communes. Notre imaginaire, pour partie seulement américain, est un unificateur, nos codes sociaux, faits de partage sur des outils qui sont les mêmes, facilitent l&#8217;échange. Je ressens cela à chaque fois que je vais à une conférence internationale sur le sujet, mais c&#8217;était ici plus prégnant : je n&#8217;y retrouvais aucun ami français, et ne parle pas un mot d&#8217;espagnol, ni de basque. Pourtant, l&#8217;échange fut simple, et la connexion rapide, grâce notamment aux échanges sur twitter, dans le nuage qui entourait la conférence.</p>
<p>A chaque fois que je reviens de ces conférences en Europe, je me dis qu&#8217;il serait bon qu&#8217;une initiative vraiment européenne sur ce sujet émerge. Il y a bien le <a href="http://personaldemocracy.com/personal-democracy-forum-europe-2010-archive">personal democracy forum</a>, mais il est, malgré sa qualité, un organe américain. A quand une vraie conférence européenne de web politique au niveau européen, qui rassemble tous les acteurs de nos métiers ?</p>
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		<title>Spintank se développe, Spintank recrute.</title>
		<link>http://www.spintank.fr/recrutements-annonces-developpement-en-cours/</link>
		<comments>http://www.spintank.fr/recrutements-annonces-developpement-en-cours/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 16:22:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chez Spintank]]></category>
		<category><![CDATA[spintank]]></category>

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		<description><![CDATA[Fin mars. Où en est-on, chez Spintank ? Comment ça se passe ? Ça se passe bien. 2010 nous a vu croître d&#8217;un peu plus de 50%, comme les années précédentes. C&#8217;est à la fois costaud, et en même temps &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/recrutements-annonces-developpement-en-cours/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fin mars. Où en est-on, chez Spintank ? Comment ça se passe ?</p>
<p>Ça se passe bien. 2010 nous a vu croître d&#8217;un peu plus de 50%, comme les années précédentes. C&#8217;est à la fois costaud, et en même temps suffisamment progressif pour absorber les chocs, intégrer les compétences, apprendre. On a refusé des clients, on a gagné des compétitions, on en a perdu aussi, en 2010. 2011, déjà bien entamée, s&#8217;annonce bien, plus que bien. Cette année, nous accélérons, parce que la demande est là, que nos clients nous font confiance. La crise de 2009 est bien derrière nous (il a fallu l&#8217;absorber, elle a ralenti un peu la progression). Nous reprenons le fil.</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/CAspintank.png"><img class="alignnone size-full wp-image-276" title="CAspintank" src="http://www.spintank.fr/wp-content/CAspintank.png" alt="" width="464" height="320" /></a></p>
<p>Nous ne sortons pas de notre coeur de métier : nous restons concentrés sur la communication corporate et publique, en ligne. Nous en faisons le terrain d&#8217;une vraie démarche de communication. Nous avons de magnifiques projets qui vont bientôt sortir. Nous avons la même ambition au coeur que depuis le début : construire l&#8217;agence de communication corporate de demain, celle qui a placé le web au centre, à la place qu&#8217;il doit avoir. Et une agence qui ne soit pas un mastodonte, mais une boutique innovante et réaliste.</p>
<p>A la fin du mois de mars, nous sommes 19. Dix-neuf personnes, aux compétences variées, mais concentrés sur nos métiers : conseiller et piloter, écouter et comprendre, engager et faire connaître, raconter. Pas de développeurs, chez spintank : nous travaillons avec des talents rares, créatifs et rigoureux, autour de nous. Dix-neuf consultants, stratèges, conversationneurs, social media managers, animateurs de communautés, veilleurs, analystes. Sans doute une des équipes de communication corporate en ligne les plus étoffées aujourd&#8217;hui sur Paris.</p>
<p>Et nous recrutons. Aujourd&#8217;hui, ce sont quatre postes mis en ligne, <a href="http://www.spintank.fr/lagence/spintank-recrute/">ici</a>. Parce que le développement continue, et que nous devons répondre à la confiance que nos clients mettent en nous, nous devons intégrer de nouveaux talents.</p>
<p>Nous avons quelques particularités, chez spintank. Le turn-over est proche de zéro. Nous n&#8217;abusons pas de stagiaires, qui se succéderaient derrière les chefs de projet. Nous croyons qu&#8217;il est possible de faire fonctionner une entreprise ainsi : en capitalisant sur une vraie intégration progressive, de talents qui durent. C&#8217;est la clé de notre manière de faire notre métier : nous ne produisons pas de campagnes de masse, mais animons des conversations, sur des sujets complexes, créons des dispositifs et des contenus qui les nourrissent, nous les écoutons. Nous sommes impliqués dans la gestion d&#8217;un bon nombre de crises, aussi. Cela suppose du réglage fin, de la capitalisation sur l&#8217;expérience. Cela suppose de la durée dans les équipes.</p>
<p>Nous vous donnerons bientôt des nouvelles de nos projets. En attendant, nous avons un défi : attirer chez nous quatre nouveaux talents en peu de temps. Et de nouveaux à la rentrée. Qui veut participer à cette aventure ? Qui peut nous rejoindre ?</p>
<p>La porte <a href="http://www.spintank.fr/lagence/spintank-recrute/">est ouverte</a>&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Et si les réseaux sociaux étaient féminins ?</title>
		<link>http://www.spintank.fr/et-si-les-reseaux-sociaux-etaient-feminins/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Mar 2011 18:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Usages]]></category>
		<category><![CDATA[web social]]></category>

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		<description><![CDATA[Journée de la femme. Il y a un côté trivial dans ces célébrations, et abominablement répétitif. La difficulté d&#8217;y imposer de nouvelles thématiques banalise l&#8217;événement, et autorise la critique, ou les discours sur l&#8217;absence de célébration. Nous n&#8217;en serons pas. &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/et-si-les-reseaux-sociaux-etaient-feminins/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Journée de la femme. Il y a un côté trivial dans ces célébrations, et abominablement répétitif. La difficulté d&#8217;y imposer de nouvelles thématiques banalise l&#8217;événement, et autorise la critique, ou les discours <a href="http://twitter.com/#!/pierrehaski/status/45021906864316416">sur l&#8217;absence de célébration</a>. Nous n&#8217;en serons pas.</p>
<p>Mais on peut, à cette occasion rapppeler une évidence. Les réseaux sociaux sont féminins.</p>
<p>Ils ne le sont pas nécessairement dans leur usage, ou dans le management des plateformes (quoi de plus typiquement masculin ou misogyne que la <a href="http://www.facebook.com/photo.php?fbid=536738554479&amp;set=t.4&amp;theater">culture jock/geek</a> des fondateurs de Facebook ?). Ils le sont dans leur usage.</p>
<p>C&#8217;est tout simplement ce que nous disait une femme admirable, <a href="http://www.eszter.com/">Eszter Hargittai</a>, une des meilleurs sociologues des usages du web (moins connue que Danah &#8211; queer myspace &#8211; Boyd, plus académique, mais aussi plus mordante et moins pop ?). Dans une étude parue l&#8217;année dernière (sur la base d&#8217;un sondage &#8211; papier <img src='http://www.spintank.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  &#8211; auprès d&#8217;étudiants de <em>college</em>), Eszter établissait une typologie de l&#8217;usage des réseaux sociaux, entre Non-users, dabblers, samplers, et devotees, sur le modèle suivant :</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/reseauxsociaux_typologie.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-253" title="reseauxsociaux_typologie" src="http://www.spintank.fr/wp-content/reseauxsociaux_typologie.gif" alt="" width="518" height="211" /></a></p>
<p>Pour le détail et la VO, référez-vous à <a href="http://webuse.org/p/c14/">son papier</a> (<a href="http://www.webuse.org/pdf/HargittaiHsieh-SNSTypology.pdf">PDF</a>).</p>
<p>En soi, qu&#8217;il y ait des passionnés qui s&#8217;investissent beaucoup sur une plateforme, et des omnivores qui vont à fond partout n&#8217;est pas une sruprise. Parmi une des révélations de son étude, ceci-dit, celle des différences de comportement par sexe est très frappante :</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/hargittai_reseauxsociaux_sexe.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-254" title="hargittai_reseauxsociaux_sexe" src="http://www.spintank.fr/wp-content/hargittai_reseauxsociaux_sexe.gif" alt="" width="472" height="342" /></a></p>
<p>Chez les hommes, la proportion de non-utilisateurs est nettement plus importante que chez les femmes. Autre fait marquant : les femmes sont beaucoup plus nombreuses à être des multi-utilisatrices très investies dans plusieurs plateformes que les hommes (les omnivores).</p>
<p>Surprenant ? Pas qu&#8217;un peu. Et surtout, au-delà de la surprise, une vraie mutation. L&#8217;image du nerd, du technophile perdu derrière son écran, qui fabrique une sociabilité numérique à défaut d&#8217;une autre est derrière nous, définitivement. Les outils, dans leur design, ont évolué : des cours communes avec de vrais concours de machisme que pouvaient être les premiers embryons de sociabilité (forums, BBS, newsgroups), on passe à des formes plus douces, plus individuelles, valorisant mieux la complexité et des valeurs qui autorisent plus la diversité d&#8217;expression, et donc la participation &#8211; et la reconnaissance &#8211; active des femmes.</p>
<p>Voilà une petite contribution à cette journée, et un bon signe que cet univers est sorti de son adolescence. Les femmes y sont toujours plus promptes que nous.</p>
<p>Bonne fête à toutes les femmes sur tous les réseaux ! Et vivent les omnivores !</p>
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		<title>Codes du web qui pénètrent le monde.</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Jan 2011 23:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[web]]></category>

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		<description><![CDATA[Quand on se déplace sur le territoire du web, on ne sait pas toujours où on est. On n&#8217;a pas la conscience permanente du territoire, telle que nous la donnerait une carte, de toute façon impossible à produire (même si &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/codes-du-web-qui-penetrent-le-monde/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on se déplace sur le territoire du web, on ne sait pas toujours où on est. On n&#8217;a pas la conscience permanente du territoire, telle que nous la donnerait une carte, de toute façon impossible à produire (même si le sujet est permanent). Même au sein de sites simples, le sentiment de la nécessité du guidage est souvent apparu comme une nécessité aux ergonomes et concepteurs, pour aider le voyageur.</p>
<p>C&#8217;est ainsi qu&#8217;est né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fil_d'Ariane_(ergonomie)">fil d&#8217;Ariane</a>. Concept simple : il s&#8217;agit de vous dire que vous êtes ici, dans telle entité, qui se rattache à telle autre, plus grande, plus signifiante, jusqu&#8217;à remonter à l&#8217;entité mère, la page d&#8217;accueil du site). C&#8217;est sommaire et incomplet, mais sert de repère. C&#8217;est devenu une habitude, un code de repérage. On l&#8217;a ensuite découvert sur les GPS, et plein d&#8217;autres outils d&#8217;aide à la navigation. Je doute que le web l&#8217;ait inventé comme convention, mais c&#8217;est très certainement en ligne qu&#8217;elle est devenue une convention compréhensible par tous, à force de répétition. Sans que personne ne l&#8217;impose.</p>
<p>Pourquoi je vous parle de ça ?</p>
<p>Parce que j&#8217;aime détecter les signes de culture numérique qui s&#8217;installent dans nos vies courantes, ces conventions installées en ligne, qui s&#8217;adaptent à d&#8217;autres contextes. Et le fil d&#8217;ariane en est un.</p>
<p>Nous le connaissons bien depuis que <a href="http://lescarnets.espritdepicardie.com/">nous travaillons</a> avec le Comité Régional du Tourisme de Picardie, qui l&#8217;a adopté comme système d&#8217;identification, peermettant de situer, et ainsi relier des marques locales fortes (le parc ornithologique du Maquenterre, par exemple) à un lieu de plus en plus grande, jusqu&#8217;à l&#8217;identité qui rassemble, la Picardie. Cela donne ceci :</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/Un-exemple-du-fil-d-ariane_article.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-246" title="Un-exemple-du-fil-d-ariane_article" src="http://www.spintank.fr/wp-content/Un-exemple-du-fil-d-ariane_article.jpg" alt="" width="244" height="41" /></a></p>
<p>On peut descendre sous &laquo;&nbsp;Aisne&nbsp;&raquo;, évidemment.</p>
<p>Cette convention est très utile, et permet de bien relier l&#8217;offre touristique à sa région. Un système d&#8217;architecture de marque particulièrement adapté à un territoire, disposant d&#8217;une offre pléthorique. Cela ressemble beaucoup au web, qui est lui aussi un territoire, confronté à l&#8217;abondance.</p>
<p>Ce système commence à éclore, ailleurs.</p>
<p>D&#8217;après le fantastique blog <a href="http://www.underconsideration.com/brandnew/">Brand New</a> sur l&#8217;identité visuelle, le Département de la Manche va changer d&#8217;identité :</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/lamanche_logo.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-247" title="lamanche_logo" src="http://www.spintank.fr/wp-content/lamanche_logo.gif" alt="" width="574" height="260" /></a></p>
<p>Je passe sur l&#8217;analyse de l&#8217;identité, que je trouve plutôt inspirée, et disruptive. <a href="http://www.underconsideration.com/brandnew/archives/rave_at_la_manche.php">Brand New le traite très bien</a>. Le mélange de la forme identitaire (la pointe qu&#8217;est le Cotentin, le Mont Saint Michel&#8230;) et de l&#8217;onde aquatique fonctionnent très bien (mais pourquoi ces dégradés ?).</p>
<p>Ce qui est intéressant, c&#8217;est que le changement s&#8217;accompagne d&#8217;une convention de marquage du territoire, qui est justement un fil d&#8217;Ariane (avec une petite remarque liminaire : est-ce vraiment sérieux que d&#8217;espérer imposer des marques comme EDENORMANDIE ?).</p>
<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/lamanche_lockup.gif"><img class="alignnone size-full wp-image-248" title="lamanche_lockup" src="http://www.spintank.fr/wp-content/lamanche_lockup.gif" alt="" width="574" height="99" /></a></p>
<p>Et voilà. Un deuxième territoire qui adopte cette convention. Y&#8217;en a-t-il d&#8217;autres ? Est-ce qu&#8217;on va voir éclore, sur nos panneaux de villes, quartiers, départements, des fils de ce type ? Jusqu&#8217;où cette convention, utilisée avec beaucoup d&#8217;intelligence dans un système de marque, émergera-t-elle comme un système d&#8217;information dans nos territoires, en dur ? On guettera les reprises et utilisations complémentaires. En avez-vous repéré ?</p>
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		<title>Spintank ailleurs</title>
		<link>http://www.spintank.fr/spintank-ailleurs/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 23:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chez Spintank]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[spintank]]></category>

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		<description><![CDATA[Et si on se retrouvait ailleurs, en ligne et hors ligne ? - Dans Medias le magazine, sur France 5, où j&#8217;étais invité pour parler d&#8217;Haïti et de la communication du groupe Servier (de Tunisie, aussi, mais la séquence, enregistrée &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/spintank-ailleurs/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et si on se retrouvait ailleurs, en ligne et hors ligne ?</p>
<p>-</p>
<p>Dans <a href="http://www.france5.fr/medias-le-magazine/index.php?page=article&amp;numsite=4061&amp;id_article=20879&amp;id_rubrique=4064">Medias le magazine</a>, sur France 5, où j&#8217;étais invité pour parler d&#8217;Haïti et de la communication du groupe Servier (de Tunisie, aussi, mais la séquence, enregistrée deux heures avant la chute du régime tunisien, était un peu rapidement rendue obsolète). Le débat avec Rony Brauman fut court, mais quelques points essentiels ont été abordés.</p>
<p>Sur <a href="http://www.delitsdopinion.com/2experts/nicolas-vanbremeersch-le-reputation-est-encore-trop-vecue-sur-un-mode-defensif-4414/">Délits d&#8217;opinion</a>, une interview assez fouillée fait le point, en ce début d&#8217;année, sur le web et l&#8217;opinion. L&#8217;occasion de placer quelques thèmes qui nous sont chers, comme la thématique un peu surévaluée de la e-réputation.</p>
<p>Sur Europe 1, chez Nicolas Demorand, hier soir, pour parler du rôle du web dans la révolution de jasmin, en Tunisie. L&#8217;occasion de transmettre quelques grilles d&#8217;analyse qui sont également posées au fil de l&#8217;eau sur mon <a href="http://www.meilcour.fr/general/tunisie-web-prise-de-notes.html">carnet</a> plus personnel.</p>
<p>A venir, bientôt, ailleurs. Notre bonne résolution de l&#8217;année est de partager plus, sur ce blog, au fil de l&#8217;eau&#8230; A tenir, évidemment !</p>
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		<title>Servier et la gestion de crise du Mediator en ligne</title>
		<link>http://www.spintank.fr/servier-et-la-gestion-de-crise-du-mediator-en-ligne/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 09:30:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[mediator]]></category>
		<category><![CDATA[servier]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un début de gestion de crise calamiteux (Jacques Servier en tête, évoquant une Mafia, un complot, minimisant les peines), les laboratoires Servier semblent avoir entamé une reprise en main de leur communication, dans la crise du Mediator. Reprise difficile &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/servier-et-la-gestion-de-crise-du-mediator-en-ligne/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après un début de gestion de crise calamiteux (Jacques Servier en tête, évoquant une Mafia, un complot, minimisant les peines), les laboratoires Servier semblent avoir entamé une reprise en main de leur communication, dans la crise du Mediator. Reprise difficile : le groupe en est encore largement à la dénégation, tout en allégeant un discours sans aucun doute trop offensif en début de crise.</p>
<p>L&#8217;objectif, à ce stade, ne peut plus être d&#8217;endiguer. Il s&#8217;agit de transformer l&#8217;attention produite sur le groupe pour minimiser les traits négatifs. Dans une étape comme celle-là, l&#8217;attitude est clef : il faut donner des gages de service, d&#8217;ouverure et de préoccupation à l&#8217;égard des patients. Pour cela, il faut des preuves, du tangible, accessible à tous.</p>
<p>Au-delà d&#8217;une stratégie de relations presse très classique (interviews de la directrice générale Lucy Vincent, mise en avant comme speaker plus soft que le président sulfureux), la principale initiative de l&#8217;entreprise semble être la mise à disposition d&#8217;un numéro vert pour les patients cherchant de l&#8217;information sur le Mediator. L&#8217;enjeu semble être, aussi, de reprendre la main d&#8217;une communication directe avec les patients, là où le gouvernement avait pris la main (la gestion de la crise est, sur ce plan, de son ressort).</p>
<p>En ligne, le laboratoire est à zéro. Rien sur le site : la seule page disponible propose le numéro vert et l&#8217;email d&#8217;un &laquo;&nbsp;webmaster&nbsp;&raquo;. En 2011, quand tous les patients du Mediator partagent en temps réel en ligne, c&#8217;est une réponse tellement légère qu&#8217;elle entretient une idée d&#8217;opacité. Autour de cette opacité, chacun peut se rendre compte de la véracité du problème, en allant d&#8217;un forum à l&#8217;autre, vérifiant que le médicament était utilisé bien en dehors de toute prescription diabétique, et les médecins discutent eux aussi abondamment. Chacun, ému, y va  de son témoignage et de ses questions. La presse récupère, agrège.</p>
<p>L&#8217;attention <a href="http://trends.google.com/trends?q=mediator,+servier&amp;ctab=0&amp;geo=fr&amp;geor=all&amp;date=all&amp;sort=0">est immense</a>. Sur ce sujet, le web est central : c&#8217;est le premier media d&#8217;information sur la santé, nouveau mode. Pourquoi le niveau de réponse actuel du groupe est-il inadéquat ? Parce que le téléphone ne capitalise aucune information, et que les quelques interviews fournies s&#8217;évanouissent instantanément dans une foule de reprises sur des tons divers. Pas de naïveté ici : lors d&#8217;une crise, il faut réduire les canaux de communication pour éviter les erreurs. Délaisser le web, plusieurs semaines après le début de la crise, est néanmoins une erreur assez confondante.</p>
<p>Quelle pourrait être la réponse ?</p>
<ul>
<li>Nourrir une page dédiée, évidemment, qui apporte des réponses de base aux questions que tout le monde se pose. Vu le volume d&#8217;emails et de coups de téléphone que le groupe reçoit, cela doit être relativement simple de les hiérarchiser (ça demande du temps, certes).</li>
<li>Créer une attention par un dialogue direct avec des patients semble une piste à explorer. Ils sont les premiers media, et font plus confiance à une discussion directe avec un de leurs pairs qu&#8217;à une interview sur le JDD. Un chat exceptionnel, bien préparé, sur Doctissimo</li>
<li>Fournir un canal privilégié d&#8217;interaction, qui oriente vers les réponses, et gère un premier niveau. Multiplier un twitter + facebook pourrait être dur. Canaliser sur un canal unique d&#8217;interaction pourrait être bon. Twitter, malgré son faible nombre d&#8217;utilisateurs, pourrait permettre de donner des signes à des populations fortement créatrices d&#8217;attention.</li>
</ul>
<p>L&#8217;essentiel, néanmoins, à ce stade, est de faire preuve de responsabilité et d&#8217;empathie. Des messages comme &laquo;&nbsp;trois morts c&#8217;est déjà trop&nbsp;&raquo;, c&#8217;est un premier pas. des preuves concrètes que le groupe s&#8217;en occupe (un numéro vert, c&#8217;est opaque), ce serait sans doute mieux&#8230; Cela suppose de commencer par reconnaître, et oser s&#8217;engager&#8230; C&#8217;est difficile, mais sans doute vital pour ce groupe.</p>
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		<title>Twitter : la France toujours en deça.</title>
		<link>http://www.spintank.fr/twitter-la-france-toujours-en-deca/</link>
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		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 09:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur le Web]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit rebond sur le billet précédent de Nicolas Gosset, en début de semaine, qui dressait un bon bilan de l&#8217;usage de fond. Twitter s&#8217;est imposé, de manière internationale, comme un &#171;&#160;phénomène mondial&#160;&#187;. C&#8217;est &#8211; un peu &#8211; vrai. Il y &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/twitter-la-france-toujours-en-deca/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Petit rebond sur <a href="http://www.spintank.fr/twitter-en-france-etat-des-lieux-chiffres-2011/">le billet précédent</a> de Nicolas Gosset, en début de semaine, qui dressait un bon bilan de l&#8217;usage de fond.</p>
<p>Twitter s&#8217;est imposé, de manière internationale, comme un &laquo;&nbsp;phénomène mondial&nbsp;&raquo;. C&#8217;est &#8211; un peu &#8211; vrai. Il y a des gens qui utilisent cette plateforme dans le monde entier. Plus de <a href="http://techie-buzz.com/social-networking/twitter-total-users-stats.html">200 millions</a> d&#8217;inscrits. Un tiers de Facebook, pas loin de quatre fois la France.</p>
<p>Mais où sont-ils ?</p>
<p>Twitter livre peu de statistiques. Des sondages existent, mais ils ont du mal à décrire avec fidélité cette réalité de pratique. Le mieux est encore de regarder les utilisateurs, et de profiter de ce qu&#8217;ils font pour en avoir un aperçu.</p>
<p>Cette carte des tweets, dans le monde, de la nuit du nouvel an, nous donne un bel aperçu de la répartition des utilisateurs actifs &#8211; et avancés &#8211; de twitter dans le monde entier. Après tout, elle est plus fiable que n&#8217;importe quel sondage qui demanderait à un mauvais échantillon de dire sa pratique. Elle est une observation qui, sans dire des chiffres de toute façon irréels, nous renseigne de manière très lisible sur la répartition de twitter dans le monde.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="400" height="201" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="data" value="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" /><param name="flashvars" value="intl_lang=fr-fr&amp;photo_secret=f1c75607f0&amp;photo_id=5330386295" /><param name="bgcolor" value="#000000" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="201" src="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377" allowfullscreen="true" bgcolor="#000000" flashvars="intl_lang=fr-fr&amp;photo_secret=f1c75607f0&amp;photo_id=5330386295" data="http://www.flickr.com/apps/video/stewart.swf?v=71377"></embed></object></p>
<p>La vidéo montre l&#8217;activité magique de ces millions de personnes criant &laquo;&nbsp;bonne année&nbsp;&raquo; à minuit, à leurs abonnés. Je vous conseille de la mettre en plein écran.</p>
<p>Quelques notes :</p>
<p>Le Japon est très actif. On le savait déjà. Il a même été le premier à tester la publicité.</p>
<p>L&#8217;autre pays majeur, c&#8217;est l&#8217;Indonésie. En France, on parle beaucoup de la Corée, comme &laquo;&nbsp;pays numérique&nbsp;&raquo;. De fait, l&#8217;Indonésie est un modèle majeur. Quatrième pays au monde sur Facebook, et loin devant le Japon sur twitter. Il serait sans aucun doute utile d&#8217;y faire de sérieux voyages d&#8217;étude.</p>
<p>Partout dans le monde, il y a un tout petit fond d&#8217;activité. L&#8217;Inde est faible. Mention pour les républiques d&#8217;Asie centrale, et l&#8217;Afrique, qui font penser à <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/File:Korean_peninsula_at_night.jpg">cette photo</a> de la Corée, la nuit.</p>
<p>En Europe, c&#8217;est simple : les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont massivement adopté le service. Les autres pays (dont la France) nettement moins.</p>
<p>Aux Etats-Unis, twitter est mainstream. En Amérique du Sud, l&#8217;usage est concentré au Brésil (qui par ailleurs serait en train de sérieusement délaisser Orkut, le réseau de Google, contre Facebook).</p>
<p>Pourquoi ? Comment ?</p>
<p>Je défie quiconque d&#8217;avoir une explication plausible et sérieuse. Cela tient à tellement de déterminants, qu&#8217;un service social s&#8217;impose de manière massive ! En France, donc, on en serait à à peine quelques centaines de milliers d&#8217;utilisateurs.  Avec un profil particulier.</p>
<p>La transmission mondiale de Facebook s&#8217;est faite à partir d&#8217;une population très particulière : les étudiants et jeunes professionnels, issus du supérieur. Mobiles internationalement, ils ont essaimé dans le monde entier cet usage, puis transmis à leurs pairs. Le développement de Facebook s&#8217;est fait ainsi, par petites grappes se déplaçant de pays en pays.</p>
<p>Pour twitter, il semble que ce soit différent. La transmission et l&#8217;adoption massive de l&#8217;outil s&#8217;est faite sous l&#8217;impulsion massive de stars, du mainstream. C&#8217;est Ashton Kutcher, Justin Bieber et Lady Gaga qui ont incité des teenagers à passer à l&#8217;outil. J&#8217;ose donc une hypothèse, ou une question : la carte mondiale de twitter est-elle proche de la carte des pays soumis à la pop music américaine (Japon excepté) ? On sait l&#8217;Asie du Sud-Est (au sens large, par exemple <a href="http://twitter.com/#!/gagaindonesia">en Indonésie</a>) très fan de Lady Gaga.</p>
<p>Autre déterminant de l&#8217;adoption : la maturité d&#8217;usage. Quiconque a un peu trainé sur Livejournal à une époque, ou sur Tumblr aujourd&#8217;hui, sait que les jeunesses de Manille et Jakarta sont hype connectées, et surtout, actives, en ligne, principalement sur des outils étrangers. Raison simple : pas de start-ups et fournisseurs locaux. En Thaïlande, c&#8217;est pareil : cohabitent des sites web artisanaux et des services occidentaux (américains, surtout ; pas chinois, ni japonais). L&#8217;usage est massif.</p>
<p>Le soft power américain est là, aujourd&#8217;hui : dans la fascination qu&#8217;ont de jeunes de tous ces pays pour des plateformes dessinées aux Etats-Unis, qui façonnent plus que les contenus culturels qu&#8217;ils consomment : on parle bien ici de leurs pratiques sociales.</p>
<p>En France ?</p>
<p>Et si une des raisons de l&#8217;adoption lente de Twitter en France était liée à la fidélité relative des adolescents à Skyrock pour leur sociabilité ? Leur switch récent sur Facebook freinerait une nouvelle adoption&#8230;</p>
<p>A suivre, dans les mois prochains : le décollage aura-t-il lieu ?</p>
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		<title>Bonne année 2011 !</title>
		<link>http://www.spintank.fr/bonne-annee-2011/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 2011 19:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nicolas Vanbremeersch</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chez Spintank]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[spintank]]></category>

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		<description><![CDATA[2011 a déjà démarré. Pour nous, sur les chapeaux de roues, comme l&#8217;année dernière. Parmi d&#8217;autres choses, deux projets lancés ces jours-ci, pour le Ministère de la Défense, et le Comité Régional du Tourisme de Picardie. Ca démarre juste, on &#8230; <a href="http://www.spintank.fr/bonne-annee-2011/">+</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.spintank.fr/wp-content/2011.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-216" title="2011 cc Facubeagle on Flickr" src="http://www.spintank.fr/wp-content/2011.jpg" alt="" width="450" height="300" /></a></p>
<p>2011 a déjà démarré. Pour nous, sur les chapeaux de roues, comme l&#8217;année dernière. Parmi d&#8217;autres choses, deux projets lancés ces jours-ci, pour <a href="http://www.facebook.com/pages/Parlons-Defense/154315487947849">le Ministère de la Défense</a>, et le Comité Régional du Tourisme de <a href="http://lescarnets.espritdepicardie.com/">Picardie</a>. Ca démarre juste, on en reparlera&#8230;</p>
<p>Pas de cartes de voeux &laquo;&nbsp;papier&nbsp;&raquo;, chez Spintank, cette année. Ni non plus de carte de voeux interactive. Nous avons appris que le bruit et l&#8217;hyper abondance empêchent l&#8217;attention (et la période des voeux est vraiment celle du trop plein). Cette hyper abondance appelle aussi à l&#8217;humilité, devant le talent, et souvent à de franches rigolades, face à son absence. La proximité, sur le web, des voeux très sérieux d&#8217;un Président et du montage photographique amateur d&#8217;un passionné de hard métal forment un nouveau contexte, qui n&#8217;est jamais aussi amusant qu&#8217;à cette époque. La créativité des politiques nous fait toujours sourire, de même que celle de certains <a href="http://www.youtube.com/watch?v=pAvdQKqGAwU">vénérables présidents de société</a>. Sans atteindre le kitsch du montage photographique des belles images de Noël d&#8217;un retraité postant sa première vidéo sur Youtube, nos politiques et très sérieux professionnels savent s&#8217;adapter au web, en lui donnant ce qu&#8217;il aime : ce qui prête à rire.</p>
<p>Pour fêter 2011, et vous offrir nos voeux, voici donc une &laquo;&nbsp;roulette&nbsp;&raquo; (c&#8217;était en 2010, souvenez-vous) des meilleures vidéos de voeux 2011. Il suffit de cliquer sur ce bouton :</p>
<p><a href="http://spintank2011.doyouroulette.com/"><img class="alignnone size-full wp-image-217" title="bleu" src="http://www.spintank.fr/wp-content/bleu.png" alt="" width="152" height="152" /></a></p>
<p>Bilan 2010 bientôt. En attendant : bonne année à tous !</p>
<p>-</p>
<p>Photo : cc <a href="http://www.flickr.com/photos/fpramparo/">Facubeagle</a> sur Flickr. Hommage à <a href="http://www.youtube.com/watch?v=set3TJji-VE">une vidéo</a> d&#8217;il y a quelques années, quand nous n&#8217;étions que quatre chez Spintank (l&#8217;équipe a été multipliée par plus de 4 depuis)&#8230;</p>
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