“Alain J. a dépensé 116 500€ sur jet-privé.com”
Posté le 8 April 2010 par Nicolas Gosset dans la catégorie : Chez Spintank
Tags : canal +, réseaux sociaux, spintank, Twitter
En pleine hype de la géolocalisation, Canal + décide de mettre l’accent sur Blippy, le “Twitter de la carte bleue”. Invité à s’exprimer sur le sujet, le directeur de Spintank a replacé le service dans un cadre plus large, celui de la sortie de l’univers virtuel des réseaux sociaux.
Le sujet de la matinale de Canal + (2ème partie de l’émission, à 53′30)
Plateformes communautaires de marques : Spintank publie son livre blanc
Posté le 17 March 2010 par Justin dans la catégorie : Chez Spintank, Sur le Web
Tags : benchmark, communication, communication corporate, participation, plateforme communautaire, spintank
L’exposition donnée à de nombreux dispositifs participatifs portés par le politique – de Désirs d’Avenir à MyBarackObama, maintes fois cités en modèle, en passant par les avatars plus récents, Coopol et Créateurs de possibles – a favorisé leur notoriété et imposé leur usage dans le domaine de la communication des marques et entreprises.
Le discours prophétique sur le 2.0, sous forme d’injonction, crée un bruit de fond, dans lequel il n’est pas facile d’y voir clair : que doivent proposer les marques à leurs « réseaux », leurs « communautés » ? Très peu de réflexion se fait sur les usages, les pratiques des consommateurs. Nous avons voulu y contribuer.
Objet encore trop récent, absence d’unicité, la plateforme communautaire mérite pourtant qu’on lui accorde plus qu’une validation de principe, qu’on dépasse le « buzz word ».
C’est cette relative virginité en matière de données, comparée au foisonnement de discours, qui nous a conduits à entreprendre un travail de réflexion sur le sujet :
- Quelles entreprises sont les plus à même de se lancer dans cette démarche ?
- Quels sont les objectifs de communication qui peuvent être visés ?
- Quelles conditions doivent être réunies pour envisager cette forme d’ouverture ?
L’analyse de nombreux cas passés devait nous permettre d’éclairer, d’ordonner et de développer une pédagogie sur cette pratique. L’interrogation des publics, sur leurs usages et leurs attentes, doit permettre de casser les idées fausses, pour se concentrer sur les vraies conditions de succès.
Pourquoi les plateformes communautaires ?
Les incursions d’une marque sur les espaces de discussion/partage en ligne ne sont pas toujours bien perçues par les publics eux-mêmes, qui attendent des entreprises qu’elles sachent rester à leur place, ne viennent pas troubler l’équilibre, la – relative – quiétude et l’entre-soi qui y règnent. On apprécie également de pouvoir retrouver la marque chez elle, sur son url, au sein d’un espace public numérique qui subit de multiples interférences publicitaires.
Proposer un espace communautaire propre apparaît dès lors comme légitime, en complément, prolongation d’une stratégie de présence en ligne, au cœur des lieux d’usages.
Ce type de dispositif répond aussi à des ambitions évidentes en matière de communication : la plateforme créée par la marque constitue une formidable opportunité de révéler son potentiel communautaire, d’en tirer toute la richesse et d’inscrire ces bénéfices dans sa stratégie de communication. C’est finalement un des rares espaces à même de constituer « le vaisseau amiral » de la marque sur le web social, susceptible de refondre totalement la relation aux publics.
« Communautaire et communautaire »
Du « participatif » ou du « communautaire » on a souvent l’impression d’en faire, mais on n’y parvient en réalité que rarement :
- Beaucoup d’initiatives périclitent rapidement faute de participants
- Peu d’entreprises ont finalement réellement franchi le pas
- La plupart des français méconnaissent aujourd’hui l’existence et l’usage de ce type de dispositif
Notre champ s’est donc finalement concentré sur une cinquantaine d’initiatives, glanées principalement aux USA et en France, desquelles nous avons extrait 30 cas emblématiques, « idéal typiques ».
Le volet opinion de notre étude, déjà présenté il y a un mois, a interrogé les attentes et pratiques des publics.
De cette confrontation, nous avons tiré des enseignements, que nous vous livrons en synthèse, dans ce livre blanc.
Les plateformes communautaires méritaient bien que l’on s’y intéresse et qu’on dresse enfin un état des lieux, sans idée préconçue, sans cadre a priori.
Celui-ci ne se veut pas exhaustif, il n’est pas non plus définitif ; en revanche il a pour objectif de rendre intelligible ce matériau, de le classer, de catégoriser des réalités variées.
Il est désormais soumis à votre appréciation et s’ouvre au débat.
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Les Français boudent les plateformes communautaires de marques
Posté le 9 February 2010 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : communication corporate, marques, opinion, OpinionWay, plateforme communautaire, spintank
Le discours sur l’entreprise 2.0 est volontiers prophétique. L’internaute serait un nouveau consommateur citoyen, avide d’expression en réseau, que l’on pourrait mobiliser, appeler à la participation, à la co-création.
Et dans la réalité ?
Où en sont les Français ? Que font-ils quand ils s’expriment en ligne, à l’égard des entreprises ? Se rendent-ils sur les plate-formes proposées par les marques ? Sont-ils prêts à participer ? A quelles conditions ? Nous sommes allés les interroger avec OpinionWay.
Notre objectif est simple : ouvrir de nouvelles perspectives dans la relation qu’entretiennent les entreprises avec leurs parties prenantes en ligne. Le faire de façon pragmatique, en nous appuyant sur la réalité des usages plutôt que sur la simple injonction prophétique.
Dans un mois, nous vous présenterons la suite de cette recherche des pratiques. L’enjeu : effectuer un état des lieux complet de ces nouvelles démarches d’engagement des publics, en analysant leurs conditions de succès ou d’échec. Voici déjà quelques enseignements…
Notre sondage : des français qui ne pratiquent pas, mais pourraient le faire, sous certaines conditions.
Que nous disent les Français ? Qu’il ne suffit pas de convoquer les citoyens-consommateurs pour qu’ils viennent joyeusement débattre avec les entreprises ; mais aussi qu’il y a la possibilité d’un dialogue fructueux, pour peu que les consommateurs s’y retrouvent.
Pour parvenir à engager cette nouvelle relation avec leurs publics, les marques doivent proposer des espaces qui renforcent et améliorent en premier lieu la relation client, principale attente des français, mais également offrir un service « véritablement utile » aux internautes, qui se méfient des « opérations marketing », et enfin s’insérer au cœur des dispositifs de communication en ligne pour gagner en visibilité et en autonomie.
Tout est dans cette liste de dix enseignement-clefs, ces trois graphiques, le communiqué de presse, et cette présentation jointe.
10 enseignements de ce sondage :
- Seuls 17% des Français se sont déjà exprimés en ligne à propos d’une entreprise ;
- Moins d’un Français sur dix déclare s’être déjà exprimé sur une plateforme de marque ;
- Plus de 80% des Français ignorent l’existence des plateformes communautaires de marques ;
- Seulement 14% des participants déclarent avoir pris connaissance de l’existence d’une plateforme par bouche-à-oreille ;
- 38% de ceux qui s’y sont déjà exprimés l’ont fait avant tout pour manifester une insatisfaction ;
- Plus de 2/3 des utilisateurs des plateformes sont satisfaits de l’expérience ;
- Près de 9 Français sur 10 jugent les commentaires et avis d’internautes utiles ;
- 70% des Français qui s’expriment en ligne le font directement au sujet des produits ou services de l’entreprise ;
- Près 40% des personnes n’ayant jamais exprimé d’opinion sur les entreprises se déclarent toutefois prêtes à utiliser une plateforme communautaire ;
- Un Français sur deux est prêt à venir participer sur une plateforme de marque s’il a accès à des réponses précises ou à une compensation.



Notre synthèse des résultats
Le sondage intégral
Poursuivons la discussion sur twitter !
Twitter upside down
Posté le 23 April 2009 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Chez Spintank, Sur le Web
Tags : communication, jeu, spintank, Twitter
Que faire du twitter de spintank ?
On en discute depuis pas mal de temps. La pratique de twitter est courante, pour nous, individuellement, et pour de nombreux clients, tant en territoire de veille qu’en conseil pour de bonnes stratégies. Mais comment le cordonnier peut-il se chausser ? Faut-il la jouer collectif ? Relayer l’actu de l’agence, appeler à X ou Y, émettre une veille ? Nous ne le croyons pas : twitter est avant tout un outil de contact interpersonnel, humain. Nous avons nos comptes, chacun d’entre nous, le faisons à titre personnel. Pas besoin d’un de plus.
Seule solution : jouer.
Chaque outil social, de la plateforme de blog au réseau social, a connu des détournements. Twitter plus que tout autre. Initialement conçu comme un outil de partage d’humeur et d’état d’esprit, il a été utilisé pour un nombre incalculable de choses différentes, de l’information à l’alerte policière, du militantisme au mapping.
Notre envie est donc simple : détourner twitter de son usage, de ses codes. S’appuyer sur des éléments qui sont devenus des standards rapidement (les hashtags, les reply, les direct messages, la liste des followers et les protocoles de sociabilité – je te suis, tu me suis – en vigueur). Volonté de détourner aussi le caractère chronologique, l’ordre d’apparition. Jouer avec l’outil.
Le twitter de spintank sera un lieu de détournements, et d’expérimentations.
Pour l’ouvrir, nous avons joué avec un code fondamental : la mosaïque des “following”, ces petites icônes qui indiquent, quand on consulte un compte, qui est l’auteur, par le jeu de son réseau. Repérages : il suit machin, il est dans telle sphère. La mosaïque, quand on consulte twitter par le web, c’est un des éléments qui attirent l’œil en premier.
Détournement, donc. Voici notre mosaïque, façon puzzle.
L’image ? Un hommage à la sérendipité, et à notre twitterlove : une illustration, un peu à la manière d’un Charles Harper, par Rodrigo Fuenzalida, bel oiseau bleu qui rappelle le oh-so-famous twitter bird. Emprunt et hommage à cet illustrateur et graphiste de grand talent, qui parait si proche, depuis son Venezuela. Et puis, ce bel oiseau, tellement fifties, n’est il pas proche du house bird de Charles & Ray Eames, qui semble avoir – au moins partiellement – inspiré l’oiseau de twitter ?
Et des chaises Eames, il y en a chez spintank.
Deuxième détournement, en superposition à l’image : jouer avec les comptes, et reconstituer une phrase avec les 36 contacts. Laissez filer la souris pour démasquer la phrase qui serpente. Un petit jeu avec lequel on pourra s’amuser, également…
Troisième, enfin, avec un texte d’accueil inversant la logique chronologique de twitter. Nous avons posté l’accroche du cluetrain manifesto, des parrains du web, Weinberger, Searls, Locke. Il y a dans ce texte des idées qui nous inspirent encore. L’occasion de fêter le dixième anniversaire de ce texte, paru bien avant que l’on ne parle de web 2.0…
Geekerie ?
Inversion de logique, nonsense, détournement d’usage. Une geekerie, gratuite, un jeu avec la participation aux usages sociaux, un peu à la manière – en très modeste – du hack de 4chan sur le classement de Time des most influential people in the world, qui montre que le web, et twitter en particulier, est aussi un terrain de jeu, de potacheries, de performances qui nous amusent, nous surprennent…
Bienvenue sur le twitter de spintank. Dans les prochaines semaines, nous pourrions continuer à jouer avec cet outil, le détourner, et lancer quelques expérimentations… Suivez le compte…
Spintank prend du recul
Posté le 26 March 2009 par Nicolas Gosset dans la catégorie : Chez Spintank
Tags : 2009, avenir, séminaire, spintank
Europe, éducation, emploi, les domaines de travail ne manquent pas à l’agence depuis le début de l’année, et avec nos nouveaux locaux, sont arrivées de nouvelles recrues… il nous semblait donc nécessaire de prendre de la hauteur afin de préparer l’avenir de l’agence.
24h de séminaire donc, assez pour dépayser certains, juste ce qu’il faut pour ne pas prendre de retard dans nos divers projets. Une soirée pour se détendre et mieux se connaitre, une journée pour discuter et apprendre à mieux travailler ensemble, les questions abordées vont de « qui s’occupe de la machine à café ? », à « Que sera Spintank dans 3 ans ?» en passant par « comment mieux partager l’information en interne ? » Le tout avec le beau temps et dans un cadre sympathique.




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