Participation
Posté le 13 March 2007 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : benchmark, Repérages, Usages
C’est le nouveau mot d’ordre de la communication. Il faut faire participer nos publics à notre avenir, ne plus se contenter de les acouter de manière anonyme, mais montrer, concrètement – et internet en est l’outil – que nous sommes à leur écoute. Fini le sondage anonyme fait en coulisses, place au forum participatif, qui devient une marque d’ouverture, un acte de positionnement en soi, une preuve de l’attitude d’écoute et de collaboration de l’entreprise. Le succès de désirs d’avenir a laissé des traces, a agi comme un révélateur pour les entreprises : les français sont avides d’expression, sur des tonnes de sujets, ils veulent reprendre le pouvoir. Après tout, ne sont-ils pas en train d’en former un cinquième ?
La participation, ceci-dit, n’est pas chose aisée. Ségolène Royal et son équipe l’ont appris : après une période un peu simpliste qui consistait à simplement ouvrir une porte, c’est une mécanique structurée qui s’est mise en place, avec une promesse qui n’était pas celle de la simple expression populaire, mais bien celle d’une influence directe sur la perception de la candidate de la réalité. Il s’agissait de fournir à la future présidente un prisme, une vision de la société et ses problèmes. La mécanique a donc dépassé le simple forum désorganisé : il s’agissait avant tout d’organiser le flux remontant, qui ne tarisse pas les contributions, mais leur donne une perspective de prise en compte légitime. Votes, modérateurs, qualification des contributions, valorisation des participants actifs et utiles à la micro-société des comités désirs d’avenir…
De cet exemple, certains semblent s’inspirer. Las, tout n’est pas nécessairement à reprendre. Surtout, ce qu’il faut reprendre, ce n’est pas tant le simple principe participatif affiché, de manière brute, ou les nuages qui font rêver, que les prérequis d’une mécanique participative. L’entreprise doit s’interroger sur sa légitimité à porter un discours participatif, sur sa capacité à le prendre en compte, à offrir aux propositions de ses publics une terminaison à leur expression.
La banque qui, actuellement, demande aux français ce qu’ils feraient s’ils étaient banquiers a une certaine légitimité à porter un tel discours. La démarche d’appel à contribution est en tout cas en ligne avec le positionnement de “la banque à qui parler”, celle qui s’ouvre, est disponible, écoute. Un peu comme Ségolène Royal est également la candidate à qui parler. On retrouve d’ailleurs la charte graphique de désirs d’avenir, pleine de nuages censés exprimer l’avenir et les rêves les plus fous.
Cependant, le contrat passé avec les participants sur le site n’est pas clair : on tombe non sur un forum participatif, avec une prise en compte future des contributions, un échange entre clients, pour faire émerger des idées nouvelles de ce que serait une banque idéale, mais sur un “jeu concours”, avec un iPod nano 2Go à gagner. On peut consulter d’autres propositions, mais sans les relier à leur auteur, sans pouvoir donner son avis ou dire ce qu’on en pense. Les résultats, d’ailleurs, sont étonnamment sages et sobres, packagés comme des verbatims issus d’une étude.
Une promesse de participation, et un jeu concours en résultat, sans contrat sur ce qui engagerait le Crédit Mutuel. La promesse est duperie partielle. On utilise l’internaute comme un simple alibi de communication, pour faire du spot télé et radio et positionner la marque sur un territoire qu’elle croit légitime. On verra demain fleurir dans la presse quelques résultats de ce sondage, indiquant que les français aiment avoir un interlocuteur unique pour leur banque et leur assurance, ou veulent de meilleurs horaires d’ouverture.
La banque a de la chance : elle a peu d’opposants réels. Si quelques communautés malveillantes s’emparaient de la chose, elles pourraient utiliser ce simulacre de manière très nuisible. Reste que, même sans cette menace, une telle fausse participation limite considérablement le potentiel viral de l’opération.
SL dans un trend négatif
Posté le 22 February 2007 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Repérages, Usages, web 2.0

Comme tous les phénomènes surexposés, SL s’inscrit dans ce cycle de la hype.
On peut constater que le pic d’inflation est derrière nous et que le trend est plutôt négatif.
Est-ce le signe qu’il va falloir songer à s’intéresser sérieusement à Second Life ?
Second Life est-il le troisième Internet ?
Posté le 20 February 2007 par Justin dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Repérages, Usages, web 2.0
La plateforme de social networking, version pimp my avatar est aujourd’hui au centre de toutes les conversations.
“Alors t’y es allé ? T’as réussi à voler ? T’as dragué des filles ? T’es allé sur l’île de Sarko ?”
Le phénomène SL est également devenu parallèlement à son succès, un laboratoire à fantasmes :
Nouvelle agora politique, nouvel eldorado pour les entrepreneurs et autres investisseurs, et nouvel espace de liberté pour les freaks en tout genre.
Mais aussi nouvel internet ! C’est du moins ce que nous promet Gregory Kapustin, créateur de la webradio Radiodela méduse.org, étudiant à l’Institut des médias de Paris dans un article paru sur dans le Libé du 26 janvier. Celui-ci nous annonce l’avènement de l’internet 3.0 avec l’arrivée de Second Life.
“Si jamais Second Life devenait ce qu’il peut devenir (le nouveau standard du Web), l’entité invisible qu’est l’internaute deviendrait un personnage («avatar») en trois dimensions ; et, au lieu de visiter des pages en tapant leur adresse URL, il naviguerait géographiquement dans un monde virtuel, chaque site web étant devenu une maison, un immeuble, un café, un supermarché, une galerie, selon l’utilité visée.”
Whaou ! Bon, on n’avait déjà pas complètement digéré le web 2.0, et il faudrait déjà passer
au 3 ? Ok…
Certes, l’expérience proposée par SL, naviguer à travers divers environnement, entrer en contact avec d’autres personnes, présente effectivement une certaine analogie avec Internet.
Certes le moteur de recherche incorporé permet de se téléporter instantanément dans n’importe quel lieu, un peu comme avec Google.
Certes ce monde virtuel peut potentiellement regrouper l’ensemble des contenus et des services offerts par le web, social networking, information, commerce, enseignement, divertissement… Tout en les intégrant dans un environnement 3D en perpétuelle évolution.
Donc ce qui diffère finalement par rapport à l’Internet classique, c’est l’incarnation virtuelle de son moi numérique voyageant au sein d’un l’espace modélisé en 3D.
Un peu comme dans Matrix, mais à l’envers…
Mais en réalité, passé le quart d’heure ludique et un peu sexy de la customisation de son personnage, l’incarnation devient vite un énorme handicap en terme de navigation, voire une contingence insupportable.
L’interface nécessite de passer par son avatar pour accéder à une adresse.
En clair on est toujours là où on est, et pas ailleurs. En comparaison, votre navigateur classique vous permet lui d’ouvrir simultanément 40 fenêtres et de passer de l’une à l’autre d’un simple clic.
Contrairement à ce que nous affirme l’auteur, “Bien sûr, on peut se téléporter à un endroit en tapant une adresse simple, on ne perdrait donc pas en rapidité”. Second Life s’il devenait le nouvel Internet, briderait considérablement la mobilité qui nous est offerte aujourd’hui par le Web.
Personnellement ma manière de naviguer revient plutôt à lire mes mails, m’informer sur des blogs, acheter des chaussures sur ebay, tout en consultant mon compte en banque (pour vérifier que je peux bien m’acheter ces chaussures). A ce titre Netvibes semble incarner, si ce n’est le web de demain, une excellente solution de navigation pour aujourd’hui.
Justin (1juste Barbosa sur SL)
Les Français se convertissent en masse à Second Life
Posté le 14 February 2007 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Repérages, Usages, web 2.0
Les Français représenteraient 12,3% de la population totale de SL, ce qui en ferait la deuxième communauté derrière les américains. Cela représente tout de même un total de 150 000 inscrits « actifs », comprenez, qui se sont connectés plus d’une heure au cours du mois passé.
La campagne électorale et l’installation en grande pompe des permanences du FN puis du PS a sans aucun doute participé à donner un éclairage à la fois institutionnel et médiatique à SL, et qui a encouragé de nouveaux publics, pas forcément familiers de ce genre d’univers, à tenter l’expérience.
Cette arrivée massive de nos compatriotes sur la deuxième vie, nous amène à envisager quelques hypothèses :
- Une bulle médiatique particulièrement prompte à se regonfler à chaque (nouveau) phénomène, et qui confine à l’emballement et au panurgisme (les pins, la vache folle, les blogs ?) agirait par effet d’imposition de problématique?
- Les Français possèderaient un gout certain et avéré pour les modèle de sociabilité alternative (second world dès 1995, my space, les bistrots)?
- Les Français n’aimeraient pas tellement leur première (vie)?
Enfin, quelles que soient leurs motivations profondes, les Français contribuent à imposer la présence des Européens sur SL, désormais largement plus nombreux que les Américains.
PS : Question. Qui a recommandé à Sarkozy de ne pas aller sur SL car la communauté française y était trop faible ?
The Wizards of Buzz
Posté le 13 February 2007 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Repérages, Usages, web 2.0
Un article particulièrement intéressant du WSJ sur les principaux contributeurs de digg.com et autres réseaux communautaires d’information du « web 2.0 » tels que Reddit.com, Del.icio.us, Newsvine.com and StumbleUpon.com.
Qualifiés de magiciens du Buzz, ces nouveaux influenceurs possèderaient un pouvoir de prescription considérable, qui suscite de plus en plus la convoitise : ce sont, après les blogueurs, les nouveaux orientateurs de l’information (fonction qu’occupaient les blogueurs historiques aux Etats-Unis, qui étaient plus des directeurs d’attention que des éditorialistes).
On notera notamment dans ce classement la présence d’un internaute de 12 ans, qui déclare contourner les filtres installés pars ses parents sur son PC, pour satisfaire sa passion de Reddit. Ceux qui veulent relancer les pins, scoubidous, puces, pogs, pokemon (et leurs équivalents pour adultes) ont compris qu’infiltrer les sorties d’école et les universités est désormais une perte de temps: il vaut mieux s’approcher de ditryfratboy ou supernova17.
L’influence de ces réseaux, auparavant très confinée aux informations technologiques et aux sujets de la culture geek tend peu à peu à sortir de ce domaine, et à gagner des personnes moins avancées technologiquement. Les histoires qui font la une de digg ne sont plus uniquement les derniers gadgets technologiques ou les failles de sécurité de windows. On y trouve désormais les vidéos spectaculaires de Youtube et informations bizarres.
Ces sites de hiérarchisation et classement communautaire de l’information se sont imposés comme de fantastiques directeurs de trafic et d’attention. En France, on attend toujours le même impact d’un wikio, par exemple.
Second life : faire le point
Posté le 12 February 2007 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Repérages, Usages, web 2.0

Depuis quelques semaines, le phénomène médiatique autour de Second Life bat son plein. Pour un conseil en communication, cela fait un peu l’effet de ce qui s’est passé avec le blog en 2005 : tout le monde cherche à savoir s’il faut ou non s’y mettre, et Second Life semble devoir peu à peu prendre sa place dans toute proposition de communication interactive qui se veut à la page.
Nous vous proposons d’essayer d’y voir un peu clair. Second Life est un monde fascinant. Cette fascination ne doit pas mener à l’aveuglement et aux recommandations hasardeuses. Second Life n’est pas l’ibuprofène de la communication interactive : des expériences sont intéressantes, d’autres sont de vrais échecs, et l’ampleur du phénomène incite à la prudence (mais aussi à l’intérêt).
Plongée dans ce monde dans les jours à venir avec une série d’articles. Vous venez avec nous ?
Nicolas (versac Vansant, sur SL)
Starbucks et Oxfam
Posté le 4 January 2007 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Affaires publiques, benchmark, Cas, Usages
Cas très intéressant de communication corporate avec Youtube comme terrain d’échanges.
Épisode 1 : Oxfam mobilise contre Starbucks (sujet du fair trade en Ethiopie). Mobilisation en ligne forte pour une grande journée d’action, plutôt suivie.
Épisode 2 : réponse en ligne, directement sur Youtube, de Starbucks, dans un mode “direct talk”, de Dub Hay.
Ce faisant, Starbucks :
- montre son intérêt pour les critiques de ses opposants, en se concentrant sur les attaques légitimes (ou qui l’arrangent) ;
- rationalise le débat en montrant ses actions en cours et ses contraintes, clarifie ce qui relève clairement de sa compétence et ce que l’entreprise ne peut pas faire ;
- recentre le débat et évite la dispersion et l’accumulation en ligne de commentaires négatifs ;
- se place de plain pied avec ses opposants, en termes d’accessibilité pour le grand public : sans utiliser les mêmes armes, elle utilise les mêmes outils.
La réponse “traditionnelle” à ce type de mobilisation (ignorance ou diffusion d’un communiqué de presse de dénégation, rencontre avec un petit groupe d’activistes) est parfois adaptée, mais, souvent, elle ne fait que renforcer un sentiment de distanciation par rapport à la marque. Ici, elle n’aurait servi à rien, la mobilisation en ligne étant très auto-entretenue par des internautes. Un communiqué de presse aurait été un moyen de montrer à ces activistes et blogueurs/internautes que l’on ne leur répond pas, mais qu’on préfère s’adresser à des tiers, qui ne s’intéressant pas à ces sujets. L’unique réponse, si elle est jugée nécessaire, consiste à investir le champ de bataille utilisé par ses opposants, dans un mode on conflictuel, en fournissant du contenu (remarquez l’absence de “corporate speech” dans la bouche du patron de Starbucks).
Pour Starbucks, l’enjeu de proximité et de responsabilité est essentiel. Son programme de responsabilité sociale et environnementale est un des plus lourds au monde (cela va de pair avec sa position de leader et son marché très particulier). Sa communication, doucement, évolue dans un mode plus ouvert, plus directement adressé à cette “société en ligne” hyperactive. Cela est totalement cohérent avec le positionnement de Starbucks et sa communication “responsable”.
Un exemple très juste de ce que l’on peut, ou doit faire, à présent…
–
Le logo est une des nombreuses parodies du logo de Starbucks présentes sur le net. Volé ici.
2006, 2007
Posté le 29 December 2006 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Usages
2006 a été sans aucun doute, du point de vue des usages, celui de l’explosion des plate-formes de partage de vidéo en ligne. Il est difficile, tant ce phénomène est encore nouveau et imposant, d’imaginer ce qui va succéder, évoluer. C’est bien ce qu’expriment la plupart des articles qui tentent de percer les tendances du web en 2007.
Ainsi, les lecteurs de Richard MacManus ont voté : la tendance la plus forte sera la même que celle de 2006, la vidéo.
Une fois qu’on a dit ça, on n’a rien dit. Après l’irruption et la constitution instantanée d’une usage très large, on peut imaginer que l’on va passer à la deuxième étape : celle de la structuration et de la professionnalisation des usages.
En 2005/2006, le monde a découvert fascine le partage de ces vidéos “jackass”, ces clips talentueux de jeunes auteurs, ces émergences plu ou moins spontanées de contenus viraux. En 2007, le mouvement va être soumis à un double mouvement : infobésité et saturation de contenus d’un coté, et récupérations et manipulations, de l’autre. Des réponses vont devoir émerger face à ces deux problèmes. Et de véritables petites économies ont une capacité de développement autour de la réponse à ces deux enjeux.
Ces réponses, nul ne sait dire quelle forme elles prendront. Des petites applications qui améliorent le fonctionnement de Youtube (mashups) ? Des sites alternatifs, plus communautaires, moins ouverts, ou bien proposant des systèmes d’évaluation plus poussés ? Le départ en masse d’utilisateurs d’un site vers un autre, suite à des abus manifestes ou des problèmes majeurs, une rupture d’utilisation (comme pour la mutation friendster > mtspace il y a deux ans) ?
Nous verrons. Et y participerons peut-être un peu.
En cadeau de fin d’année, la vidéo la plus vue sur Youtube. 34 millions au compteur. Et la célébrité pour Judson Laipply, qui va lancer judson.tv.
Le nouveau militantisme en ligne des anti 4×4
Posté le 19 September 2006 par Nicolas Vanbremeersch dans la catégorie : Sur le Web
Tags : Affaires publiques, Repérages, Usages, web 2.0
Le mouvement d’opposition aux gros 4×4, polluants et monstres de virilité, ne semble pas prendre de fin, et se régénérer dans des formes de mobilisation et de communication assez emblématiques de la vitalité des nouveaux usages d’une communauté informelle, qui sait, avec humour et persistence, s’impliquer ponctuellement dans de nouveaux modes d’action en ligne.
Chevrolet en avait fait les frais, quand la société avait décidé d’ouvrir un concours de création publicitaire aux internautes, pour le Tahoe, gros SUV. Les anti-4×4 s’étaient mobilisés en parodiant directement ,sur le site même de la marque, les publicités, montrant la stupidité du comportement des propriétaires de ces monstres engloutisseurs d’essence (un exemple ici). Ceci avait obligé Ed pepper, le directeur général de Chevrolet, à tenir une explication, plutôt réussie, sur cette exploitation de la liberté donnée aux internautes. Le Tahoe semble depuis ne plus être le centre des critiques, GM se réfugiant derrière la variété de son offre et son attitude ouverte et de dialogue vis à vis des internautes. Les vidéos ont quand même été mises hors ligne.
Récemment, un nouveau mouvement se concentre sur le plus emblématique de ces gros SUV : le hummer. Le site I humped your hummer permet à quiconque de poster des vidéos se montrant dans un acte peu élogieux à l’égard de la version – à peine – civilisée du 4×4 militaire (et de ses nombreux dérivés). L’idée est bonne, le message est transmis avec beaucoup d’humour, et s’appuie
sur la participation libre des internautes, avec leurs moyens tout simples (un téléphone portable suffit à grossir le mouvement). Déjà près de 40 vidéos ridiculisent déjà le hummer, alors que le site n’a quelques semaines d’existence.
Le mouvement est émergent. Il fait suite à une autre initiative, plus ancienne : fuck you and your H2, où chacun peut envoyer une photo d’un geste – encore une fois peu respectueux – pour le H2, le “petit” hummer. Sur ce site, ce sont plus de 3600 photos qui ont été envoyées. Plus grave : le site apparait en deuxième résultat sur la requête google hummer, aux Etats-Unis, rappelant, sous l’attirance de l’humour de leur proposition quelques messages de mise en garde à celui qui est tenté par le gros véhicule polluant.
Les marques sont sans cesse dépassées par ces mouvements. Pour hummer, la réponse n’est pas simple, et son attitude est celle de l’ignorance de ces mouvements, qui, après tout, participent de la notoriété et rencorcent le caractère unique de la marque, GM concentrant son discours responsable au niveau du groupe.

Derniers commentaires
Nuage de tags